François Bourassa

Biographie

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«…un pianiste et compositeur de grande envergure dans son Montréal natal, François Bourassa privilégie un jeu avant-gardiste fluide, souvent teinté de lyrisme» Nate Chinen, The New York Times

François Bourassa s’est constitué plusieurs domaines musicaux en quelque 30 ans de carrière. À titre de pianiste, de compositeur et de chef de groupe, il est reconnu depuis bien longtemps comme exemple du jazz contemporain canadien sur la scène internationale. Musicien modèle en ce qui concerne la constance et l’évolution de son art, il lance autant de défis à lui-même qu’à ses collègues et à un cercle toujours plus nombreux d’auditeurs.

Né à Montréal le 26 septembre 1959, Bourassa s’est d’abord initié au piano à domicile joué par sa mère pour ensuite se consacrer à la guitare pendant cinq ans. « La musique me passionnait déjà durant mon adolescence, se rappelle-t-il, je transcrivais de solos de Johnny Winter et de Jimi Hendrix. Mes goûts ont évolué à l’écoute du rock progressif, notamment Emerson, Lake and Palmer. À 17 ans, j’ai commencé à écrire mes premières pièces, après mon retour au piano. Mon passage au jazz s’est effectué par l’ensemble Return to Forever, après quoi j’ai découvert Keith Jarrett, Bill Evans, Miles et Coltrane. » Voué désormais à l’improvisation, quoique de manière autodidacte, François poursuit des études en composition à l’Université McGill jusqu’à l’obtention de son baccalauréat.

En 1985, à peine deux ans après la formation de son premier trio avec les frères Boisvert (Guy à la contrebasse et Yves à la batterie), Bourassa décroche le premier prix de la compétition du Festival International de Jazz de Montréal. «Nous nous sommes inscrits sur un coup de tête, par amusement quoi, avec très peu d’expérience sur scène», avoue-t-il; pourtant, les aptitudes instrumentales du pianiste et sa complicité avec les frères étaient évidentes. Armé de ce prix, le trio jouait de plus en plus en ville puis ailleurs au pays. Un an plus tard, soit en 1986, le pianiste signe Reflet I, un premier disque qui révèle ses principales sources d’inspiration : Bill Evans, McCoy Tyner et Wayne Shorter

Dans la foulée de ses premiers succès, Bourassa retourne aux bancs d’école, cette fois-ci au New England Conservatory of Music de Boston où il poursuit et termine des études de maîtrise auprès d’éminents professeurs comme George Russell, Fred Hersch, Tom McKinley et Miroslav Vitous. Toujours actif, le trio cultivait son public non seulement à domicile mais aussi à l’étranger, tournant successivement en Europe en 1988, les États-Unis quatre ans plus tard et l’Orient l’année suivante. En 1992, le groupe récidive avec un second disque, Jeune, Vieux, Jeune. Outre le répertoire de pièces originales écrites pour son groupe, le pianiste s’est mis à créer des œuvres plus ambitieuses incorporant des sections de cordes (du quatuor à l’orchestre complet), voire des messes et musiques pour ballets. « J’aime bien la liberté et la spontanéité, mais aussi l’organisation, note-t-il, quoi que c’est très difficile écrire pour des gens qui n’improvisent pas, parce que l’on ne peut rien prendre pour acquis, comme le phrasé ou les dynamiques, mais il faut éviter aussi la surcharge de matériel composé; l’essentiel est de trouver un équilibre. »

En 1996, Bourassa publie Echo, un disque qui contribue à rehausser considérablement son profil sur la scène internationale. Cet enregistrement marque également la fin du trio comme tel et l’arrivée d’un quatrième membre en la personne du saxophoniste ténor et flûtiste montréalais de premier plan André Leroux. « Depuis nos débuts, André venait se joindre à nous par moments, se rappelle le pianiste, puis en 1995, il m’a invité pour un concert en duo et le rapport était si bon entre nous que j’ai décidé de l’incorporer comme membre régulier de mon ensemble. S’affichant dès lors comme le « François Bourassa Trio + 1 », la formation est mue d’une nouvelle force et d’une profondeur d’expression sur son disque Cactus de 1998, deux atouts qui contribuent de manière décisive à son évolution vers le prochain disque Live au club Top of the Senator de Toronto de 2001, album recompensé par un Prix Juno l’année suivante.

«Je crois être devenu plus aventureux en quartette, avance le pianiste, car André met en relief un autre versant dans ma musique. Il a une magnifique énergie alors que j’ai un côté plus introspectif. Sa présence dans le groupe a provoqué un gros changement, car il m’a permis d’exprimer davantage mon amour pour la musique de Coltrane et de Shorter.»

D’autres développements s’ensuivent, en commençant par la publication d’un nouvel opus, Indefinite Time en 2002; désormais nommé le «François Bourassa Quartet», l’ensemble se dote d’un nouveau batteur (Greg Ritchie), voire d’un second percussionniste, l’Ivoirien Aboulayé Koné, entendu sur la plage Boubacar : dédié au musicien malien Boubacar Traoré, ce morceau révèle un autre intérêt du pianiste, soit l’ajout d’une touche africanisante à sa musique. Le djembé et le tambour parlant de Koné sont de nouveau présents en 2007 lors de la sortie du disque Rasstones, le poste de la batterie divisé cette fois-ci entre Ritchie et Philippe Melanson, le second assurant depuis la relève dans cette formation qui fait belle figure sur les scènes canadiennes et internationales.

Parmi ses aventures des dernières années, Bourassa a tâté des terrains plus ouverts en se produisant occasionnellement aux côtés du saxophoniste Jean Derome et du batteur Pierre Tanguay; en 2005, il a obtenu une résidence de six mois à New York; comme compositeur, il est de plus en plus sollicité, sa plus récente commande étant un concerto pour vibraphone et marimba. Mais au-delà de ces variables, une constante demeure : le quartette. Sur son tout nouvel enregistrement, Idiosyncrasie, on y trouve des éléments de mystère, de fantaisie et de passion qui offrent des angles et espaces sonores inédits en plus d’une complicité approfondie et télépathique entre ses membres. «La continuité est importante pour moi», soutient le pianiste, affirmant du reste qu’«[…] il m’est toujours facile de revenir au groupe après une période passée à travailler d’autres projets. Le défi consiste à écrire une musique qui me permet de franchir un autre pas, parce que je n’ai aucune envie de répéter ce que j’ai déjà fait. Je suis toujours ouvert à de nouvelles découvertes, ça ne finit jamais, quoi.»

(Bob Blumenthal, Auburndale, MA. Traduction Marc Chénard.)

Sur Number 9,  le neuvième album de musique originale de François Bourassa,  le pianiste montréalais propose sept nouvelles compositions de son cru, lesquelles sont interprétées par son quartette. Celles-ci sont marquées par autant d’influences que de rencontres fortuites et de lieux fréquentés sur son parcours. Dans l’ensemble, le programme musical est empreint d’une certaine introspection. Pourtant, c’est l’investissement total dans le moment qui demeure le véritable enjeu de ce disque, celui qui motive autant Bourassa comme compositeur et improvisateur que ses hommes.

Membres de la formation du pianiste depuis 2002, le joueur d’anches André Leroux, le bassiste Guy Boisvert et le batteur Greg Ritchie répondent autant aux exigences techniques de leur chef que de s’investir dans son imaginaire sensuel. Ces musiciens se lancent donc à fond dans des aventures qui ne manquent jamais de révéler de nouvelles découvertes à chaque écoute. La musique de ce disque se déploie aussi sur plusieurs plans : du lyrisme mélodique, elle peut basculer dans de pures abstractions sonores; ailleurs, un passage rapide peut se dissoudre hors de tout tempo, ou elle peut se faire circonspecte pour alors éclater dans une liberté d’expression individuelle totale. Les pièces aboutissent cependant à des finales satisfaisantes, certaines laissées en suspens, d’autres arrivant à une véritable résolution. Au fil des plages, on y entend autant de finesse que de passion, autant d’écorchures que de douceurs, autant de structures formelles que d’associations libres, voire certains passages purement oniriques. Bourassa et ses acolytes réussissent à conjuguer toutes ces tangentes pour en arriver à un tout qui découle d’une sensibilité partagée

À l’instar de cette Revolution 9 des Quatre Garçons, ce Number 9 se déploie dans le mystère au premier abord, sa profondeur se dévoilant à chaque nouvelle approche. La communion entre Bourassa, Leroux, Boisvert et Ritchie vaut plus d’une écoute attentive. Vous verrez, vous en sortirez éclairés par leur lanterne musicale (Howard Mandel, Traduction : Marc Chénard)

En 2017-2018, François fera la promotion d «Number 9» au Canada et poursuivra ses divers projets parallèles (En Trois Couleurs, Hommage à Dave Brubeck, Jeanne Rochette, etc.) – voyageant en Chine, aux États-Unis, en Europe et plus encore.

 

Biography

«Creative… mystical… exotic… bluesy… joyful.» Jazz Times (USA)

Piano, composition | Over nearly three decades, François Bourassa has built many musical mansions. As pianist, composer and bandleader, he long ago became an international example of Canada’s contemporary jazz scene. A model of both consistency and evolution, he continues to challenge himself, his talented musical partners and his ever-widening community of listeners.

Bourassa was born in Montreal on September 26, 1959. Initially inspired to play piano by his mother’s example, he put the instrument aside for five years in favor of the guitar. “Even as a teenager I was passionate about music,” he recalls. “I would transcribe Johnny Winter and Jimi Hendrix solos. Then my taste grew more sophisticated when I heard progressive rock, especially Emerson, Lake and Palmer. I came back to the piano at 17 and started to write tunes. Return to Forever was my transition point to jazz, after which I discovered Keith Jarrett, Bill Evans, Coltrane and Miles.” Now a committed if self-taught improviser, Bourassa studied composition at McGill, where he earned his college degree.

In 1983, Bourassa, bassist Guy Boisvert and drummer Yves Boisvert formed the François Bourassa Trio, an ensemble that won the prestigious Montreal Jazz Festival new talent competition in 1985. “We entered as a lark, having had almost no previous gigs,” Bourassa admits; but the instrumental proficiency and creative affinity of the pianist and the Boisvert brothers was undeniable. The festival prize led to hometown gigs, touring throughout Canada and a debut album Reflet 1 in 1986 that underscored the band’s roots in the music of Bill Evans, McCoy Tyner and Wayne Shorter.

Bourassa then returned to studies at Boston’s New England Conservatory, where he focused on improvisation with George Russell, Fred Hersch, Tom McKinley and Miroslav Vitous and earned a Master’s degree. At the same time, the Trio continued to evolve, building an international following with initial appearances in Europe (1988), the United States (1992) and Asia (1993), and recording its second album, Jeune Vieux Jeane in 1992. In addition to the many compositions he wrote for the ensemble, Bourassa also began to produce larger works that incorporated string quartets and string orchestras, as well as masses and ballet scores. “I like spontaneity and freedom, but organization as well,” he notes. “It’s tough when I write for people who don’t improvise, because you can’t assume dynamics and phrasing; but you can’t let composition become too prominent. The balance is key.”

Echo, from 1996, gave a major boost to Bourassa’s international profile. It also marked the end of the Bourassa Trio era, as the ensemble soon expanded to include another prominent member of the Montreal jazz community, saxophonist and flutist André Leroux. “Andre would play with us occasionally from the time we began,” Bourassa recalls, “and he had called me for a duo concert in 1995 where we played so well together that I invited him to play with the trio.” Initially billed as the François Bourassa Trio + André Leroux, their initial recording Cactus (1998) revealed a new power and emotional range that had blossomed by the time the JUNO award-winning Live was recorded at Toronto’s Top of the Senator in 2001. “I think I got more adventurous once I had a quartet,” Bourassa offers. “André brings a different side to my music. He has great energy, where I’m more introspective. His arrival was a big change, one that has allowed me to express my love of Coltrane and Wayne Shorter.”

More change was forthcoming. The 2002 recording Indefinite Time now identified the band as the François Bourassa Quartet, with Yves Boisvert replaced by Greg Ritchie and Aboulaye Koné, a percussionist from the Ivory Coast, adding new colors on the track “Boubacar.” The composition is dedicated to Malian musician Boubacar Traoré, who has inspired Bourassa to include more of an African color in his recent work. The djembe and talking drums of Koné were added again on the Quartet’s next recording, Rasstones (2007), with Ritchie and Phillipe Melanson playing drums on different tracks. Melanson became the permanent drummer at this point, joining original members Bourassa and Guy Boisvert and 14-year veteran Leroux in what is now one of Canada’s and the world’s most venerable jazz ensembles.

Recent years have seen Bourassa take on new challenges, including an occasional trio with saxophonist Jean Derome and percussionist Pierre Tanguay that has taken the pianist into more unstructured realms; a New York City residency lasting six months in 2005; and a growing list of commissions including, most recently, an orchestral concerto for vibes and marimba. The constant is the François Bourassa Quartet, and on its newly recorded Idiosyncrasie (2011) it displays new levels of mystery, whimsy and passion, with more angles and space in its sound and an ever-deepening telepathy among its members. “Continuity is important for me,” Bourassa summarizes, “and even when I have been focused on other projects it is easy for us to get back together. The challenge is to write music that will take things a step forward, because I don’t want to repeat what we’ve already done. I’m always open to new discoveries. It never stops.”
(Bob Blumenthal, 2011)

On Number 9, François Bourassa’s ninth album of original music for his own band, the Montreal-born pianist and empathic colleagues allude to formative influences, serendipitous encounters and places from his past. That might suggest a highly reflective program, and the seven performances here certainly convey thoughtfulness. But the true focus of composer-improviser Bourassa and his ensemble, from beginning to end of the record, is in the moment, now.

Sensuous imagination supported by sterling technique, François here empowers reeds player André Leroux, bassist Guy Boisvert and drummer Greg Ritchie to embark on an adventure-strewn, winding road that tours vistas and waysides of a collective mindscape, strikingly different at every go ’round, each listen. The music of Number 9 cycles from melodic lyricism to pure sonics, from a swinging basis to open space, from probing inquiry to fervent self-expression to satisfying resolutions, sometimes conclusive. There is finesse and passion, flintiness and warmth, formal structures and free association. Some of Number 9 is simply dreamy. Bourassa and company make these diversities all of one piece, aspects of an ensemble sensibility. The quartet covers a lot of ground from a complex of perspectives, new details unveiled with each turn of the ear. Return, repeat, replay, dig in, lay back. A world of music comes clear. (From the liner notes by Howard Mandel, 2017).

In 2017-2018 Francois will tour and promote “Number 9” across Canada, and continue his various side projects (En Trois Couleurs, Hommage à Dave Brubeck, Jeanne Rochette etc.) – travelling to China, the US, Europe and more

 

 

Honneurs

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2016 / Récipiendaire aux prix Opus pour Disque de l’Année – JazzZ avec la formation En Trois Couleurs

2015 / Récipiendaire d’une bourse du CALQ –résidence de six mois au studio du Québec à Paris (janv-juin)

2014 / Gagnant d’un Prix Opus pour Concert de l’année Jazz avec la formation En Trois Couleurs

2013 / Nomination aux Prix Opus pour Concert de l’Année Musique du Monde avec la formation Cordâme

2012 / Gagnant d’un Prix Opus Disque de l’année jazz pour le disque Autour de Bill Evans avec Michel Donato, Frank Lozano et Pierre Tanguay; 2 nominations à l’ADISQ: catégorie jazz création pour l’album : Idiosyncrasie et catégorie jazz interprétation pour Autour de Bill Evans : Donato Bourassa Lozano Tanguay

2011 / Prix Hagood Hardy de la SOCAN; (musique instrumental); nomination JUNO  pour Idiosyncrasie

2010 / Prix André-Gagnon  de la Fondation SPACQ, catégorie compositeur de musique instrumentale de l’année

2008-09 / Prix OPUS (CQM), Jazz Musiques du monde Rasstones disque de l’année; nomination JUNO, pour Rasstones; nomination FELIX pour Rasstones

2007 / Prix Oscar Peterson au Festival International de Jazz de Montréal; Récipiendaire d’une bourse du CALQ – volet recherche et création : développement de compétences en orchestration et création d’un concerto pour vibraphone, marimba et orchestre symphonique

2005 / Récipiendaire d’une bourse du CALQ –résidence de six mois au studio du Québec à New-York; Gagnant du prix FELIX – meilleur album de l’année pour Indefinite Time

2004 / Gagnant de trois prix OPUS

2003 / Spectacle de l’année jazz et musiques du monde   2003 /album jazz de l’année– Nomination au prix JUNO pour Indefinite Time; Outstanding Contribution  to Jazz Education à la conférence  de l’International Association of Jazz Educators, Toronto

2002 / Prix JUNO (Contemporary jazz recording) et Prix OPUS (disque jazz de l’année) pour Live

2000 / Outstanding Contribution  to Jazz Education à la conférence de l’International Association of Jazz Educators, New Orleans, États-Unis

1999 / Nomination au prix JUNO (Best composer), et nomination au prix FELIX (meilleur artiste jazz)

1995-2000 / Récipiendaire de bourses du CALQ pour l’écriture musicale

1994 / Porte-parole du Concours de jazz Du Maurier Ltée pour le Festival International de Jazz de Montréal

1988 / Messe Jazz commandée en 1988 par les Pères Dominicains et présentée depuis, tous les ans, dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal

1987 / Academic Honours et Distinction in Performance. Parmi les quatre premiers finissants au New England Conservatory, Boston, États-Unis

1986 / Mise en nomination du microsillon Reflet 1 pour l’obtention d’un Félix au Gala de l’ADISQ; Reflet 1 premier album du Trio François Bourassa, microsillon enregistré et lancé par la Société Radio-Canada

1985-87 / Bourses d’Études du New England Conservatory, Boston, MA; Prix du concours Bose du Festival International de Jazz de Montréal

1983 / Quatre pièces de musique contemporaine  pour violon et piano interprétées par A. Bronstein et A. Lanza et diffusées à Radio Canada; trois pièces jouées aux Concerts McGill par le Contemporary  Music Ensemble; musique pour trio jazz, quatuor à cordes et voix; Bon printemps oeuvre pour orchestre à cordes, commandée par l’Ensemble Amati; Ballet et Pas-de-Deux commandés par les Ballets jazz de Montréal; Notes, deux pièces de musique électronique, dix pièces de musique classique

1982-présent / Bourses du Conseil des Arts du Canada, projets variés

Projets

Calendrier

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À venir

11 Sep 2018 - 07 Oct 2018
7:30pm
En Trois Couleurs (avec Yves Léveillé et Marie-Josée Simard) CHINA TOUR TBA, CN.

2017

09 Déc 2017
9:00pm
Yannick Rieu et François Bourassa Diese Onze Montreal, Québec CA. – Yannick Rieu invite Bourassa, White & Boisvert – A Love Supreme Yannick Rieu – saxophone / François Bourassa – piano / Andre White – batterie / Guy Boisvert – contrebasse Entrée: 15$ régulier ou 10$ avec repas ou étudiant
08 Déc 2017
9:00pm
Yannick Rieu et François Bourassa Diese Onze Montreal, Québec CA. – Yannick Rieu invite Bourassa, White & Boisvert – Thelonious Monk Yannick Rieu – saxophone / François Bourassa – piano / Andre White – batterie / Guy Boisvert – contrebasse Entrée: 15$ régulier ou 10$ avec repas ou étudiant
11 Oct 2017
8:00pm
Quartet François Bourassa OFF JAZZ FESTIVAL – Cabaret Lion d’Or Montréal, CA. – Lancement-spectacle, nouvel album Number 9
07 Oct 2017
8:00pm
Pierre Labbé Sextet Diese Onze Montreal, Québec CA. – Dans le cadre du OFF Festival de Jazz de Montréal.
05 Oct 2017
8:00pm
Joe Sullivan Sextet OFF JAZZ FESTIVAL – Cabaret Lion d’Or Montréal, CA.
28 Sep 2017
8:00pm
Rémi Bolduc Jazz Ensemble Salle Bourgie Montréal, CA. – Hommage à Thelonius Monk.
30 Août 2017
7:30pm
François Bourassa Trio Festi Jazz International Rimouski Rimouski, CA. – Cabaret Espace Scène de la salle Desjardins-Telus.
29 Juil 2017
8:00pm
Projet Bill Evans Parc de l’Imaginaire Aylmer, QC CA. – Concert « Autour de Bill Evans ».
28 Juil 2017
8:00pm
François Bourassa & Jeanne Rochette Parc de l’Imaginaire Aylmer, QC CA. – Avec Jeanne Rochette.
17 Juin 2017 Quartet François Bourassa Diese Onze Montreal, Québec CA.
16 Juin 2017
8:30pm
Quartet François Bourassa Regina Jazz Festival, Le Bistro Regina, CA.
10 Juin 2017 Joe Sullivan Sextet Resonance Café Montréal, CA.
03 Juin 2017 Rémi Bolduc Jazz Ensemble Salle Bourgie Montréal, CA.
17 Mai 2017 - 20 Mai 2017 Rémi Bolduc Jazz Ensemble West Canada Tour West Canada, CA.
11 Mai 2017 Jean Vanasse Quartet Diese Onze Montreal, Québec CA.
10 Mai 2017 En Trois Couleurs (avec Yves Léveillé et Marie-Josée Simard) Petit Outremont Outremont, CA.
23 Mar 2017
9:00pm
Quartet François Bourassa Jazz en Rafale Montréal, CA.
29 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Calgary (AB), CA.
28 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Vernon (BC), CA.
27 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Oliver (BC), CA.
26 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Kamloops (BC), CA.
25 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Penticton (BC), CA.
24 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Trail (BC), CA.
23 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Vancouver (BC), CA.
22 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Tufino (BC), CA.
21 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Victoria (BC), CA.
20 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Salt Springs Islands (BC), CA.
19 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Aberdeen (WA), US.
17 Jan 2017 Remi Bolduc Jazz Ensemble (Tribute to Dave Brubeck) TBA Idaho Falls (ID), US.

Discographie

Vidéos

Presse

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Promo

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Texte pour programme

François Bourassa Quartet / François Bourassa est un des artistes-phares de la scène jazz canadienne. Récipiendaire du Prix Oscar Peterson au Festival International de Jazz de Montréal (2007), il a gagné aussi la reconnaissance du public d’ici et d’ailleurs, grâce à ces compositions créatives, inspirées, et sensibles.  Funky ou médidatif, le jazz de François Bourassa est aussi celui de ses excellents musiciens, des amis de longue date, pour qui il compose  »sur mesure ». La complicité qui les unit sur scène donne une atmosphère de concert unique.  »Ce qui émerveille, c’est à quel point les musiciens comprennent la langue jazz de leur leader » (Le Soleil) . Virtuosité, synergie, audace, mais aussi humour et amour de la musique: un rendez-vous jazz à ne pas manquer!

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Photos : ©2017 Mathieu Rivard

 

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Programme text

112 words

François Bourassa is one of the leading artists on the Canadian jazz scene. An Oscar Peterson Award winner at the Festival International de Jazz de Montréal (2007), he has also won recognition from the public here and abroad, thanks to creative, inspired and sensitive compositions. Funky or contemplative, François Bourassa’s music is also that of its excellent musicians and longtime friends, for whom his music is “tailored”. The complicity between them on stage gives a unique concert atmosphere.  » What amazes (me) is how well the musicians understand the language of their leader » (Le Soleil). Virtuosity, synergy, audacity, but also humor and love of music: a jazz meeting not to be missed!

215 words

Composer/pianist François Bourassa, 2007 Oscar Peterson Prize recipient (Montréal International Jazz Festival) leads one of Canada’s most successful  jazz ensembles with André Leroux (sax), Guy Boisvert (bass), and Philippe Melanson (drums). The quartet’s recording, Idiosyncrasie (Effendi) – the latest in a catalogue of critically-acclaimed CDs – has received a JUNO Award nomination (Canada) for Contemporary Jazz Album of the Year.  Rasstones, released in 2007, won the OPUS (Québec) award.  A previous recording, Live at the Top of the Senator, won Canada’s highest recording honour, the JUNO, and his Indefinite Time garnered him a FÉLIX, Quebec’s equivalent to the Grammy. Numerous tours have taken him all over  the world, from festivals and concerts in Europe, to the US and Canada, Russia, India, China, Korea, Japan and Mexico, where he has performed in such prestigious events as the North Sea, Cork, and Paris Jazz Festivals; Dizzy’s Club at Jazz at Lincoln Center in New York City; and twice at the International Association of Jazz Educators’ conference (in New Orleans and Toronto). Francçois Bourassa has appeared onstage with many of the greats of jazz, including Wayne Shorter, Dave Brubeck and Dizzy Gillespie. « A pianist and composer of high stature in his native Montréal, Mr. Bourassa favors avant-gardism of a liquid and often lyrical sort. » – Nate Chinen, New York Times

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Photos : ©2017 Mathieu Rivard

 

 

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